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Rédigé à l’intention des décideurs, des investisseurs, des entremetteurs et des représentants de sociétés, le rapport propose avant tout un cadre conceptuel et une analyse pour comprendre une industrie complexe. Il fournit pour la toute première fois des données clés sur la croissance de l’industrie dominée par les sociétés privées, permettant ainsi d’effectuer d’importants exercices d'analyse comparative. Il expose en détail les investissements commerciaux requis par les entreprises qui ont connu les plus fortes croissances dans le secteur des technologies propres.

Le rapport fait état des résultats d’un programme de recherche détaillée à la fois quantitative et qualitative, qui s'est déroulée à l’automne 2009 et à l’hiver sur 450 entreprises. De celles-ci, 168 ont participé à la recherche primaire et 15 ont pris part à des études de cas qualitatives.

Les points forts
  1. L'industrie canadienne des technologies propres a connu un taux de croissance composé annuel de 47 % au cours de la pire récession de l’histoire récente. Les entreprises qui ont connu les plus fortes progressions ont atteint un taux de croissance de 170 % au cours de la récession. Le taux de croissance annuel composé prévu est de 117 % entre 2010 et 2012. Les plus fortes croissances entre 2010 et 2012 sont attendues dans les secteurs suivants : production d’énergie, efficacité énergétique, infrastructure de l’énergie et efficacité des procédés industriels.
  2. L’industrie passera d’un marché principal intérieur (58 % des ventes en 2009) à un marché principal d’exportation (52 % des ventes en 2010).
  3. 96 % des entreprises projettent se positionner sur les marchés mondiaux, 40 % prévoyant le faire au moyen d’un réinvestissement des profits uniquement et 56 % au moyen d’une forme de financement.
  4. Les entreprises qui connaissent les plus fortes croissances comptent trois fois plus de vice-présidents dans les domaines de la commercialisation, tels que le marketing et les communications et la gestion des ventes selon différents critères, que celles qui ont une plus faible croissance. Quand vient le temps de choisir entre investir dans des caractéristiques de produit plus techniques ou dans la commercialisation de produits, les entreprises à plus forte croissance investissent deux à trois fois plus dans la commercialisation que les entreprises dont la croissance n’est pas aussi vigoureuse.
  5. 6 % des entreprises canadiennes de technologies propres nécessitent des capitaux de l’ordre de 1 à 30 millions $, faisant d’elles des sources efficaces de création d’emplois.

Les défis
  1. Selon les entreprises spondées, à l’échelle mondiale, le Canada se classe au troisième rang, derrière les États-Unis et l’Europe, à titre de procureurs de technologies propres auprès de PME.
  2. En d’autres mots, les acheteurs canadiens de technologies propres préfèrent se les procurer auprès d’importants intégrateurs de système plutôt que de petites entreprises canadiennes.
  3. Pour un pays qui figure parmi les plus grands exportateurs d'électricité du monde, il compte bien peu d'entreprises spécialisées en infrastructure de l’énergie (p. ex., les réseaux intelligents).
  4. 86 % des entreprises canadiennes de technologies propres n’ont pas encore franchi le cap des 5 millions $ de revenus.
  5. Les entreprises canadiennes qui connaissent une croissance supérieure mettent 10 ans à franchir le cap des 10 millions $ de revenus. Les entreprises à faible croissance sont souvent vendues avant d’obtenir une reconnaissance mondiale. Les entreprises à forte croissance visent des revenus de 100 millions $ en 10 ans.

Le rapport est une initiative du Groupe Russell Mitchell, en collaboration avec le commanditaire principal Technology développement durable Canada (TDDC) and commanditaire associé Enviro-access. La recherche pour le rapport a été réalisé en entroite collaboration avec ses commanditaires, partenaires et les organisations à l’appui.